URGENT: SCELLAGE DES CHINOIS DANS LA VILLE DE KINSHASA – FABRICATION DES DIVERSES PRODUITS SANS LICENCE.

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La capitale de la République Démocratique du Congo fait face à la gestion des déchets plastiques qui polluent les cours d’eaux, les rivières et le fleuve Congo qui sont transformés en décharges de poubelles. Depuis deux ans Éric Casinga un jeune entrepreneur a créé Eco-plast. Après plusieurs années de recherche, il réussit à lancer son entreprise de recyclage des déchets plastiques. Le jeune entrepreneur a trouvé le produit qui convenait et ne constituait pas un danger pour la communauté et pour les consommateurs. « L’éco-bois » une alternative au bois naturel fait à 100 % des déchets plastiques.

« Je rachète les bouteilles plastiques auprès des collecteurs indépendants qui nous revendent leurs déchets qui varient de à 100 à 700 francs congolais le kilo ».

 - © Ley Uwera

 

Comme la plupart des autres mégapoles de la planète, Kinshasa est confrontée à de multiples défis. Avec pratiquement 15 millions d’habitants, la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) est connue pour sa pauvreté omniprésente, un approvisionnement électrique erratique, des décennies de violences et une vulnérabilité intrinsèque aux inondations, sécheresses et autres chocs climatiques.
Seules des mesures concrètes permettront de gérer la concentration toujours plus importante d’habitants dans les zones urbaines de RDC, en particulier à Kinshasa, et l’accentuation des effets du changement climatique. En s’attelant à ces défis, Kinshasa peut être à l’avant-garde du mouvement en faveur de villes plus durables.
Dans son studio à Kinshasa, Jean Alain Masela, un architecte designer utilise le plastique comme matière première pour réaliser ses créations, donner une seconde vie aux objets plastiques. Une forme d’expression qui l’a conduit à devenir un écolo-artiste.
Les autorités congolaises ont inauguré l’usine Kintoko Plast spécialisée dans la stabilisation, le traitement et le recyclage des déchets organiques et inorganiques. Première en Afrique centrale et deuxième en Afrique après le Nigéria, cette unité industrielle dont l’investissement s’élève à 15 millions contribuera également à la promotion de la main-d’œuvre locale, la préservation de l’environnement de la biodiversité, la faune, la flore, l’écosystème, le paysage et combattre la dégradation écologique.

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