A Jamaican woman who was detained and threatened with deportation despite living in Britain for over 50 years has finally received official leave to remain in the United Kingdom. [(Credit: jamaica-gleaner.com)]

Sixty-one-year-old Paulette Wilson, who the Guardian describes as a former cook who served food to members of Parliament in the House of Commons, has been denied benefits and access to healthcare and refused permission to work for the past two and a half years.

After a week in Yarl’s Wood immigration detention centre in October, she was taken to Heathrow for deportation to Jamaica, which she left at the age of 10 and where she has no surviving relatives.

Coverage of her situation in the Guardian last month prompted anger among politicians and readers.

This week she received a biometric residency permit, confirming her settled status in the UK and bringing her a step nearer to gaining British citizenship.

Wilson’s daughter, Natalie Barnes, says her mother now has to complete a naturalization process to become a British citizen.

 

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L’Ouganda: Remplacement de son chef du renseignement militaire sanctionné par les Etats-Unis

Le président ougandais Yoweri Museveni a remplacé mardi le puissant chef du renseignement militaire, sanctionné depuis décembre par les Etats-Unis en raison de violations des droits de l'homme. Le général de division Abel Kandiho, nommé en 2017, devient envoyé sur les questions de sécurité au Soudan du Sud et est remplacé par le général de division James Birungi, a déclaré le ministère de la défense dans un communiqué. "Il s'agit d'un de ces transferts de routine et réaffectation, en ligne avec les prérogatives du commandant suprême de transférer, réaffecter et nommer les officiers", a déclaré le porte-parole du ministère Ronald Kakurungu cité dans le communiqué. Début décembre, le Trésor américain a annoncé des sanctions contre Abel Kandiho en raison de son implication présumée et de celle de ses services dans de graves violations des droits de l'homme, notamment des passages à tabac, des agressions sexuelles et des électrocutions.   "Dans certains cas, M. Kandiho était personnellement impliqué dans les interrogatoires de personnes détenues, souvent sélectionnées en raison de leurs opinions politiques, de leur nationalité ou parce qu'elles critiquaient le gouvernement", indiquait le Trésor américain. L'armée ougandaise s'était dite "déçue" par la décision américaine. Les dernières années ont été marquées en Ouganda par des actes de répression contre des journalistes, des incarcérations d'avocats ou encore par le musellement de leaders de l'opposition. Le remplacement de Kandiho intervient quelques jours après une visite officielle du fils du président Museveni, Muhoozi Kainerugaba -dont beaucoup pensent qu'il veut prendre la succession de son père -, au Rwanda, pays avec lequel les relations sont tendues. Au cours des dernières années, des responsables rwandais ont accusé Kandiho de collaborer avec des dissidents pour enlever des citoyens rwandais en Ouganda. Mardi, Kainerugaba a félicité Kandiho et son remplaçant pour leurs nouvelles fonctions.

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