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Vital Kamerhe s’est déclaré favorable à l’inclusivité du processus électoral. Il insiste sur le fait qu’au regard de la loi, seule la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la Cour Constitutionnelle peuvent invalider une candidature.

« Chaque congolais a le droit d’exercer son devoir civil. On doit autoriser tout congolais de déposer sa candidature. Il appartient à la CENI de vérifier au niveau de la loi si chacun de nous remplit les critères énumérés. Il y a la Cour constitutionnelle, en dernier ressort. Nous osons croire que toutes ces institutions seront neutres de façon à donner à tous les candidats les mêmes chances », a-t-il en marge du dépôt de sa candidature à la présidentielle du 23 décembre.

Ce lundi 6 août 2018, la Conférence Episcopale Nationale du Congo (CENCO), a dénoncé la réaction des autorités congolaises face aux tentatives de retour de Moise Katumbi au pays pour participer aux élections. Les évêques ont déploré un « traitement ségrégationniste » de la part du gouvernement à l’égard de l’ancien gouverneur du Katanga.

Pour sa part, dans un message vidéo publié sur ses réseaux sociaux, Moïse Katumbi a accusé Joseph Kabila de l’exclure de la compétition électorale. Il a dit qu’il se battrait pour que tout le monde participe à ce processus électoral.