POURQUOI NE PAS UTILISER LES MAI MAI ? IL UN GRAND COMPLOT CONTRE LA RDC- LE PAYS VA DEVENIR UN COIN TAMPON. NVAUX ACCORDS

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FARDC soldiers

Beni, 22 août 2022- Le parti politique Rassemblement Congolais pour la démocratie-Kisangani Mouvement de Libération (RCD-KML), a publié lundi 22 août, un rapport de monitoring sur la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et Ituri, sous état de siège.

Dans ce rapport dont une copie est parvenue à dépêche.cd, et dévoilé par le secrétaire général adjoint en charge des questions juridiques et électorales, le RCD/KML retrace les atrocités contre des populations civiles à Beni, Irumu et Mambasa.

Ce parti indique qu’au total 598 personnes ont été de façon directe des victimes de ces atrocités attribuées aux ADF et autres groupes armés dans la région.

Selon ce rapport, 396 personnes ont été tuées, 151 prises en otage et 50 autres blessées du 29 mai au 31 juillet 2022. Outre ce bilan, note le rapport, 457 maisons ont été incendiées, 29 motos et 12 véhicules brulés durant la même période.

En ces 64 jours, il y a eu un total de 34 incursions, 15 embuscades et 10 assassinats attribués à d’autres acteurs que les présumés ADF. Le même document indique que le Secteur de Beni-Mbau (territoire de Beni) a été le plus touché, suivi de celui de Rwenzori puis des territoires d’Irumu et de Mambasa en Ituri, faisant un total de 29 entités attaquées dont certaines à plusieurs reprises.

Pour ce faire, le RCD/KML recommande au conseil de sécurité de l’ONU de saisir en toute urgence la Cour Pénale Internationale de Justice afin que toutes les personnes qui sont sous ses sanctions pour leur implication présumées dans les massacres de Beni-Irumu-Mambasa et celles cités dans lesdits rapports, y soient déférées ou placées par prudence hors d’état de nuire. Ce, avant de répondre des faits qui leur sont reprochés.

Ce parti demande aussi au conseil de sécurité de tirer toutes les conséquences logiques nécessaires des rapports difficiles entre la population congolaise et les casques bleus de la Monusco, notamment en accélérant leur retrait qui était déjà prévu pour 2024. Il demande au gouvernement congolais de mettre de côté et livrer à la CPI toutes les personnes citées dans les rapports du Conseil de sécurité ou placées sous sanctions de cette instance afin de ses conformer à ses propres engagements internationaux prévus aux articles 24 point 1 et 25 de la Charte de l’ONU.

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