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En RDC, selon l’armée, l’un des principaux chefs des Allied Democratic Forces (ADF) a été tué par les Forces armées de la République du Congo (FARDC) lundi 19 février dans la vallée de Mapobu, dans la zone d’influence du groupe rebelle ougandais. Les FARDC mènent une série d’offensive contre les ADF, au cours de laquelle Cheikh Mohammed Kayira est mort. Selon les forces congolaises, il était l’un de principaux chefs du mouvement. Pourtant, peu d’informations existent sur le personnage.

Mohammed Kayira est présenté comme le numéro trois du groupe rebelle des Allied Democratic Forces (ADF) par l’armée congolaise. Il serait l’un des principaux cadres chargés de l’endoctrinement et de la radicalisation des combattants. Il était aussi le juge islamiste, selon le chef des renseignements militaires congolais, Delphin Kahimbi.

Sa mort a été corroborée par l’armée ougandaise. « Mohammed Kayira était le chef des opérations, affirme Richard Karemire le porte-parole des Uganda People’s Defence Force (UPDF). Il était au cour de leur organisation et de leur exécution », souligne-t-il, sans pouvoir donner de précisions sur son parcours et ses origines.

Mystère

Un nouveau chef des ADF aurait donc été éliminé. Malgré tout, le mouvement reste une vraie menace, affirme l’armée ougandaise. Côté congolais, on continue de leur attribuer de nombreuses attaques, notamment celle de Sémuliki. Pourtant, peu d’éléments viennent démontrer la responsabilité des ADF dans tous ces crimes.

Les ADF restent un mouvement mal connu. Une partie du mystère avait été levée lors de l’offensive de 2014 mais depuis, le flou règne à nouveau. Le groupe rebelle semblerait désormais dépouillé de ses membres les plus importants. Jamil Mukulu et Kisokeranyo ont ainsi été mis hors d’état de nuire.

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